Bundles are back ! //

       

De retour sur le site : les bundles ! // 

Rendez-vous ici !

Focus : sac n°1 //

       

Le sac n°1 de Balibaris est le premier modèle de la marque, lancée à l’été 2011. Il revient cette année, cette fois-ci dans cinq déclinaisons différentes. Rien n’a été modifié, seule la fermeture a été renforcée grâce aux japonais de YKK. Ses dimensions en font le sac type 48 heures parfait pour vos weekends d’été.

Il est disponible en coloris vert army // anses beige, denim // anses beiges, beige-blanc-bleu // anses beiges, camel // anses cuir, bleu // anses rouges.

Rempli ici avec un tunisien de la collection FW11, une paire de Springcourt et des chaussettes Archiduchesse x Balibaris, un short bleu et (spoiler) un maillot de la collection 2012, dans quelques jours sur l’e-shop.

Cinéma #1 // Take Shelter par Fenêtres sur cour

       

Chaque mois, nous vous ferons partager notre passion pour le cinéma et découvrir le meilleur des critiques de Timothée G., auteur (talentueux) du blog Fenêtres sur cour.

Aujourd’hui, alors que son nouveau film “Mud” est présenté demain samedi à Cannes, gros plan sur le précédent opus de Jeff Nichols, réalisateur américain à suivre. Critique de Take Shelter, sorti en DVD il y a quelques jours, par FSC //

 Vertige de la pesanteur.

« Certains ont des malheurs; d’autres, des obsessions. Lesquels sont le plus à plaindre ? » (Cioran, De L’inconvénient d’être né)

La pesanteur est le premier principe de Take Shelter. Dès les premiers plans, le ciel, bon vieux couvercle tragique, semble s’abattre sur les épaules de Curtis, le personnage principal: il regarde la pluie, presque pâteuse, ruisseler sur ses doigts. La première forme de pesanteur réside dans cet effet de réalisme poisseux : non seulement une nature se rabattant à tous moments sur le corps du personnage, mais aussi un schéma social traîné comme un fardeau par ce père de famille. Puis, la nuit, une autre forme de pesanteur se déchaîne : dans des rêves violents, Curtis voit s’abattre sur lui les éléments – pluie, chien enragé, silhouette derrière une vitre, femme au couteau. Un genre, celui du film d’épouvante, pour dire vite, vient peser dans les nuits paranoïaques deTake Shelter

Il y a un instant, cependant, où le suspense devient, concrètement, une suspension de la pesanteur. Dans l’un de ces rêves, les lois de la physique sont défiées : réfugié dans le salon avec sa fille, Curtis voit les meubles léviter, comme sous l’effet du mouvement invisible et impossible de la maison elle-même. Comme si le poids des choses avait contaminé le cadre, comme si le film lui-même n’était qu’une chute, plus rapide encore que celle du monde. Tout le paradoxe de Take Shelter tient à cette manière de retourner contre elle-même la pesanteur, pour faire l’expérience de son dérèglement exponentiel. Petit à petit, les effets de réalisme et les effets de genre sont pervertis pour ne former plus qu’un monde à part, en apesanteur, celui de Curtis La Forche.

Face à la catastrophe il n’y qu’une seule solution : creuser. Pour réfugier sa famille, pour la protéger de la tempête dont il pressent l’imminence, Curtis entreprend de creuser un abri dans son jardin. Et à mesure qu’il creuse, son angoisse est de plus en plus précisément projetée sur ce qui l’entoure. L’abri devient une caisse de résonnance, amplifiant la portée de tout ce qui est perçu par le personnage.

Car percevoir et déchiffrer, sentir et ressentir, sont bien les seules activités qui vaillent dans Take Shelter. Le monde est exclusivement composé de signes, auxquels il s’agit de répondre par une exploration de l’étendue et de la profondeur des sens. C’est en tout cas le quotidien de cette famille où, la petite fille étant sourde-muette, on utilise le langage des signes. L’harmonie du foyer semble tenir à la fragilité de cette langue secrète qu’ils se sont appropriés. A l’approche de la catastrophe, Curtis devient pourtant indéchiffrable pour ses proches : ses gestes ne constituent plus qu’une série de comportements erratiques, au mieux arbitraires, au pire obsessionnels. Le film n’est plus alors qu’une somme de séquences et d’actions opaques. A partir de là, le mouvement de crise et de recomposition de la famille, qui traverse tout le film, est magnifique. Avec la délicate Jessica Chastain, jouant l’épouse de Curtis, le dialogue redevient sensoriel, les propos redeviennent sensés. 

Partager un regard, une manière de voir le monde, est à la fois, dansTake Shelter, l’attitude familiale par excellence et la définition du geste artistique. Le cercle vicieux de la paranoïa est aussi cinématographique que psychologique : le plan fait vérité et l’angoisse créé le malheur. Fou ou sain d’esprit, Curtis a raison. Tout simplement parce que redouter les nuages est la première manière de les faire exister dans le ciel. Tout simplement parce que, dans l’enclos du film, l’ouragan est effectivement en train d’arriver. Avec Take Shelter, Jeff Nichols nous fait découvrir la vertu apocalyptique de la paranoïa : à l’heure de la fin du monde, les êtres se révèlent, la nature se déchaîne et l’amour peut renaître. 

Retrouvez tous les textes de Timothée G. sur son blog : http://fenetressurcour.blogspot.fr/

Concept store #6 // Areaware

                

Nouveauté dans la partie “Concept-store” de l’e-shop Balibaris, découvrez la marque Areaware.

Areaware est un collectif de designers qui ré-invente les objets du quotidien. Les créations sélectionnées par Balibaris sont l’oeuvre des new-yorkais Jonas Damon et Brendan Ravenhill.

Ci-dessus, le réveil “Numbers” composé de quatre cubes LED.

Le dock I-phone, qui fera enfin de votre téléphone un vrai réveil. Le support en bois est parfaitement adapté à l’appareil d’Apple.

       

L’ouvre-bouteille

        

Tous les objets sont disponibles maintenant sur l’e-shop //


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New items in our Concept-Store !!! Discover the brand Areaware.

Areaware reinvents everyday objects thanks to the creativity of its designers. The articles selected by Balibaris are the exclusive work of two newyorkers: Jonas Damon and Brendan Ravenhill.

The Alarm clock Numbers”.

The dock I-phone, that transform your mobile in a real alarm clock.

And the bottle-opener.


All item are now available in our e-shop //

WE prolongé : frais de port offerts //

       

Les frais de port sont offerts à partir de maintenant et jusqu’à dimanche soir. 5 jours pour en profiter, rendez-vous sur l‘e-shop //

Focus : Oxford //

                

Gros plan sur la chemise OXFORD, disponible en trois coloris sur l’e-shop //

L’oxford est un tissu né dans la ville anglaise du même nom, apprécié pour son confort et sa résistance. Techniquement réalisé avec une armure nattée, les fils de chaîne, doublés et colorés, sont associés à un fil de trame blanc, épais et moelleux. La chemise oxford est ainsi particulièrement agréable à porter. L’oxford Balibaris est d’origine américaine. La chemise est ensuite confectionnée en Italie.

        

Oxford gris //

       

Oxford bleu //

Balibaris, la boutique //

                            

La semaine dernière, en partenariat avec le blog Comme un Camion, nous vous faisions deviner l’emplacement de la première boutique parisienne de Balibaris. Il est temps de dévoiler l’adresse de ce qui sera notre premier point de vente physique :

Rue de Marseille, dans le 10ème arrondissement de Paris.

A deux pas du Canal Saint Martin, vous pourrez donc bientôt découvrir l’ensemble des collections Balibaris dans une boutique toute neuve - les travaux commencent demain ! -.

Vous serez évidemment tenus au courant de son ouverture. Et l’e-shop, notre premier magasin, est toujours ouvert ;) www.balibaris.com //

Focus : Tunisiens // Concours DRIVE inside

FOCUS // 

          

Il y a un an quasiment jour pour jour était présenté au Festival de Cannes le film DRIVE, sorti ensuite en salles avec le succès que l’on sait. Au-delà de l’oeuvre ou de sa musique qui a hanté les radios pendant plusieurs mois, Drive a surtout révélé un acteur…et un style. Une pièce avait attiré l’oeil de Balibaris et nos stylistes ont donc travaillé sur ce modèle de tunisien, disponible depuis quelques jours dans l’e-shop //

        

Tunisien disponible en bleu lavé, blanc, army //

CONCOURS //

A quelques mois (soyons patients) de la sortie du nouveau film de Nicolas Winding Refn, mais surtout quelques jours après la sortie en DVD du film, nous vous proposons un concours // Il suffit d’envoyer vos coordonnées et votre taille à :

concours@balibaris.com

et 3 d’entre vous seront tirés au sort pour remporter un T-shirt + le DVD du film sorti par le studio Wildside // Bonne chance à tous !

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FOCUS // 

Almost a year ago at Cannes Film Festival, ‘Drive’ was released. Beyond the film success or even its soundtrack that haunted our radios for months, the film revealed an actor… and a style. One particular piece caught the attention of our team, and Balibaris stylists came up with this ‘Tunisian’ like t-shirt, available now in our e-shop //

CONTEST / /

A few weeks before the release of the new film by Nicolas Winding Refn, but also few days after the DVD release of ‘Drive’, we propose a contest / / Just send your details to concours@balibaris.com and 3 of you will win a T-shirt + DVD by Wildside Studio / / Good luck!

Vidéo // Opening Ceremony

Opening Ceremony est l’une des marques présentes sur la partie Concept-Store de Balibaris.com // Les quatre modèles de Desert Boots sont toujours disponibles //

Découvrez la vidéo Spring // Summer 2012 de l’enseigne New-Yorkaise, une re-interprétation décalée d’A bout de souffle :

      

Sur le Web #6

La collection Printemps // Eté 2012 de Balibaris est reprise sur le Web, et pour la première sur de nombreux blogs étrangers ! // Revue de blogs =>

       

Modissimo, mars 2012

       

En Mode Fashion, mars 2012

       

WAD, mars 2012

        

Superfuture, mars 2012

   

Definitive Touch, mars 2012

     

Selectism, mars 2012

       

Por Hômme, mars 2012

          

Melty Style, mars 2012

          

The Elegancy, avril 2012

         

Xavi’s World, avril 2012

       

SnobTop, avril 2012

       

La Niche du Renard, avril 2012 //

Merci à eux //